ULAC et le PCS Goujons


Le projet de cohésion sociale (PCS) qui se développe depuis 1999 sur Les Goujons est le premier à Bruxelles.

La participation des habitants, un projet toujours en construction

Lemmens feuDifférents moments-clés constituent des étapes importantes dans le développement du projet. Dès 2000, la constitution d’un comité d’habitants (Comité du Bout du Monde), l’édition d’un journal de liaison, la « Chronique des Goujons » et la mise en place de permanences sociales permettront d’avancer vers une participation active.

On se souvient que de ces réunions d’habitants et de la compilation des plaintes individuelles, plusieurs réalisations collectives sont nées. La transformation du terrain vague voisin en parc (2003), l’ouverture de l’école de devoirs Arc-en-ciel, la construction du local communautaire et la mise en route des services de proximité (service d’aide ménagère, lavoir social et équipe d’embellissement) en constituent la « première vague ».

Le public est en demande, les besoins sont criants et des ressources sont à mobiliser.
Les actions passées sont pérennisées et continuent à évoluer tandis que de nouveaux projets se mettent en place.

Nous avons été partie prenante dans la participation citoyenne du contrat de quartier canal-midi (2011-2014), ce qui a débouché sur deux réalisations majeures dans l’amélioration des abords de l’immeuble.

Une identité positive pour les Goujons

L’image d’un Cureghem, quartier pauvre et délaissé devant être « réhabilité » est bien différente quand on va à la rencontre de ceux qui y vivent et qu’on leur redonne une parole légitime. Un sentiment d’appartenance très fort réunit les habitants des Goujons. Quels que soient leurs griefs, leurs exaspérations, leur mal de vivre, l’ambivalence des perceptions qu’ils ont de leur environnement, un puissant lien affectif les rattache à ce quartier au point que l’on peut parler d’une identité Goujons. Cette identité est un moteur, une dynamique pour concrétiser des actions sociales de type communautaire et renforcer la cohésion sociale de ce petit village vertical. Les habitants participent, s’impliquent dans les projets. Ils veulent renvoyer une image positive du quartier en démontrant par les actes que tout n’est pas si gris et que chacun peut apporter sa pierre à l’édifice.

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